•  

    - répéter 72 fois par jour à Jean Paul d'arrêter de manger son t-shirt /ses doigts/son stylo/ses crottes de nez

    - être au fond de la classe et voir tout ce que le prof ne voit pas

    - répéter 357 fois par jour : Jean Paul, tais toi

    - écouter Joe l'enfume inventer pour la cinquième fois de la journée l'excuse la plus longue-abracadabrantesque parce qu'il a oublié ses affaires

    - répéter 8 fois par jour : Nounours, lâche ton anti-virus

    - voir Neuneu répondre au prof en mode premier de la classe puis se retourner pour faire une grimace à son pote. Et là il croise mon regard "Ben bravo". L'air con et les joues rouges, bronche plus. (pendant 2 minutes 30)

    - mourir d'envie de répondre à la place des élèves aux questions de la prof d'anglais. Trop fastoche!

    - voir chaque jour 300 élèves. Les écouter saluer leurs professeurs yeux dans les yeux, à côté de moi. Leurs professeurs mais pas moi. Avoir droit à 2 "bonjour madaaaaaaaaaaame" dans les couloirs de la part des gros malins.

    - savoir que les cinquièmes entre eux me surnomment : gros nichons. Classe.

    - écoutez François Premier se vanter en plein cours que Papa et Maman sont tous les 2 avocats. Ou autre métier longues études/pétés de thunes.

    - répéter 5 fois par jour à Nounours que non, même s'il ne reste QUE onze minutes de cours, il ne remballe pas ses affaires.

    - songer 11 fois par jour à acheter du déodorant à Jean Paul

    - répéter 7 fois par jour minimum : sortez les PC, ouvrez les PC, reprenez la leçon.

    - entendre 32 fois depuis la rentrée : monsieur, je suis en bas de la page, j'écris où??? (ne pas répondre sur la table. Ils en sont capables)

    - répéter 128 fois par jour : Jean Paul, dépêche-toi

    - pénétrer le Saint des Saints : la salle des profs.

    - me retrouver moi aussi à guetter l'heure pendant le cours de techno. (quelle idée d'avoir mis l'horloge au fond de la salle dans notre dos ^^)

    - se voir poser des colles par le prof de maths devant 24 gamins hilares. (vais devenir la reine des pirouettes, à défaut de la reine des maths)

    - être bientôt titulaire d'un doctorat "déchiffrage de pattes de mouches"

    - observer François Premier et Marie Antoinette se vanter de leur 18/20, à grand renfort de psssst/montrage de copie/mimage sur les doigts. Suivi de l'air auto-suffisant "et ouaiiiiiiiiis, j'suis trop bon que veux-tu!"

    - regarder Neuneu observant le plafond durant toute l'interrogation de définitions

    - regarder Neuneu serrer les fesses et tout le reste quand le prof rend les copies

    - être le seul public des blagues et du second degré du prof d'histoire. Trop haute voltige pour les sixièmes, zéro réaction, air hagard

    - apprendre et réapprendre des tas de trucs

    - rêver de récupérer les vieilles cartes de géo abandonnées

    - pouvoir profiter de la bibliothèque

    - retourner manger à la cantine

    - échanger des blagues salaces/perles d'élèves en salle des profs. (sachez que dans la religion musulmane, on égorge le cochon vers la Mecque. Et ouais!)

    - découvrir chaque jour les dessous de Joe l'enfume. Vive le jogging taille basse

    Et... nous ne sommes que le 24 septembre :) J'adoooooore ce job!

     

    Être Assistante de Vie Scolaire dans un collège c'est...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Elle est là. Elle rôde. Parfois elle frappe soudainement, parfois elle s'insinue tout doucement pour mieux t'empoisonner. Elle frappe là où ça lui prend, quand ça lui prend. Pas de discrimination avec elle. Aucune. 

    Je t'ai vue.  Je t'ai portée au plus profond de mes entrailles, quatre fois. Je t'ai embrassée, je t'ai humée, je t'ai caressée, je t'ai bercée. Je t'ai frôlée de si près, chaude comme un torrent de sang, froide comme le sol des toilettes. Je t'ai sentie sur la peau parcheminée d'une vieille femme. Sur la peau douce d'un nouveau-né. 

    Tu reviens souvent. Et puis tu t'éloignes. Combien de temps? Pourquoi te craindre? Tu es la vie avant que d'être ce que tu es, sinistre faucheuse. 

    Alors je ris. Toujours. Fort. C'est mon doigt d'honneur à ton adresse. Un jour tu gagneras et je ne rirai plus, mais en attendant je ris. De tout, et surtout de toi.  Après tout on se connait si bien maintenant... 


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  • 4 ans...

    4 ans. Il y a 4 ans, tu faisais de moi une mère. Tes joues rondes sous mes bisous, tes grands yeux bleus dans les miens, ta petite main dans la mienne, ta bouche sur mon sein, ton petit corps blotti dans mes bras... Ce petit bout de moi, à moi. Ce petit bout de nous, à nous! Une grossesse idyllique, une arrivée chaotique, des premiers jours angoissants, et puis le retour dans notre cocon, tous les trois. Et du bonheur. Tes sourires, tes gazouillis, tes premiers pas, tes premiers rires, tes premières chutes aussi, beaucoup! Une petite princesse cascadeuse, avec des bosses sous les bouclettes, des croûtes sous les collants à paillettes. Une princesse au caractère de cochon, mais la plus belle, la plus intelligente, la plus rigolote, la plus futée... En toute objectivité!


    Une grande soeur qui a du grandir trop vite, qui sait aussi nous rappeler qu'elle est encore si petite, trop petite. Qui nous fait sa crise d'adolescence, avant de venir se lover contre nous comme notre tout petit bébé... Qui nous dit qu'elle veut changer de parents, puis qu'on est trop jolize. Ma bouille d'ange aux airs de petit démon.


    Mon mini juke box, des années 80 à la BO de la Reine des Neiges. Ma fashion victime, fan de vêtements de bijoux et des chaussures de Maman. Petite dictatrice qui mène son chien à la baguette. Ma petite gourmande, jamais rassasiée. Petite blagueuse aux expressions loufoques. Tu t'fous d'mon doigt?

    Une starlette, une chipie, une punaise, une princesse, une sorcière, une mademoiselle je-sais-tout, une petite bulle devenue grande...

    Un rayon de soleil. Ma fille.

    Joyeux anniversaire ma Fiona. Je suis si fière de toi <3

     

     


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  • Elle qui a été ma nounou

    Elle qui me mettait du vernis transparent et du rose à lèvres, tous les ans, pour mon gala de danse

    Elle qui avait perdu sa tortue, que j'ai retrouvée, sur laquelle j'ai sauté dessus de bonheur, sauf que c'était une fourmilière, que j'ai été dévorée par les fourmis, et elle qui a soigné mes piqûres à coup de... vinaigre. Aïe, erreur de traitement!

    Elle chez qui j'ai appris à marcher, entre les 4 chaises de sa cuisine, "mon parc"

    Elle chez qui j'ai renversé toute la cafetière de café, toujours rangée là en bas à gauche, dans son vieux buffet

    Elle qui faisait la meilleure tarte aux pommes du monde, des bonnes crêpes aux pommes, de merveilleuses petites patates rôties

    Elle chez qui j'allais tous les étés en vacances

    Elle qui m'a offert une belle chemise de nuit Titi un jour que j'étais clouée sur mes toilettes à cause d'une gastro virulente, au lieu de pouvoir lui rendre visite

    Elle qui me faisait des jolies nattes africaines

    Elle qui avait promis qu'elle ne mourrait pas avant mon mariage. Moi qui lui avais dit qu'alors je ne me marierai jamais. Elle qui a tenu sa promesse, même si elle était déjà trop malade pour être présente

    Elle qui est venue nous réveiller un matin pour nous annoncer la naissance de notre petite soeur

    Elle qui te disait "Tateu!"

    Elle qui rendait visite à ses amies, parfois ennuyeuses, mais une qui faisait une tarte aux abricots à tomber

    Elle qui était si coquette

    Elle qui venait en vacances à la maison, et me rendait heureuse en venant me chercher à l'école

    Elle qui a dit au revoir à sa chienne au bas de nos escaliers

    Elle qui bien plus tard, a eu bien du mal à redescendre nos escaliers, après avoir visité notre nouvelle maison, et nous a bien fait rire

    Elle qui trouvait que Emilie de la Star'Ac était une sacrée pimbêche

    Elle chez qui je regardais Intervilles, Questions pour un Champion

    Elle qui lisait des tonnes d'Harlequin et me les donnais pour que je me fasse un peu d'argent en les revendant

    Elle qui voulait toujours nous prendre en photo façon "pose naturelle"

    Elle qui a traité mon mari de grand con parce qu'il avait eu l'audace d'enlever l'opercule de la boîte de café instantané

    Elle qui entretenait son beau jardin

    Elle qui nous préparait la meilleure sauce tomate, les meilleurs bocaux de cornichons

    Elle qui nous parlait des boches, qu'étaient pas si méchants, mais qu'il fallait se méfier des américains qui suivaient les jeunes filles à vélo

    Elle qui avait si mauvais caractère

    Elle qui s'habillait toujours sobrement, parce qu'elle était une veuve. Toujours

    Elle qui m'avait donné son pendentif

    Elle qui n'aimait que son vieux téléphone, sur lequel on tournait la roue pour composer les numéros, et qui avait un deuxième combiné pour la deuxième oreille ;)

    Elle qui était un peu sourde d'une oreille mais ne l'aurait jamais avoué

    Elle qui glissait parfois un petit chèque quand c'était trop tendu

    Elle qui avait toujours tous les effets secondaires écrits sur la notice de ses médicaments. A prendre à heures très précises évidemment

    Elle qui aimait le nougat

    Elle qui sentait toujours bon la crème Nivea

    Elle que j'ai vu si belle, et si heureuse, ma fille dans les bras

    Elle à qui je racontais encore des bêtises, la dernière fois, en lui serrant la main, en retenant mes larmes....

    Elle qui repose désormais auprès de son mari, et de mon fils...

    Elle... je peux en parler des heures... je peux penser à elle des heures... elle me manque toujours autant... et aujourd'hui, j'aurais aimé embrasser tes deux joues pour ton anniversaire. T'embêter un peu, te faire rire, avec ma Fiona, qui pense toujours à sa Grande-Mamie des Etoiles... Joyeux anniversaire ma petite Mamie <3

     


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  • Aujourd'hui c'est ma fête à ce qu'il parait.

    Un jour où pour la première fois ta soeur m'a offert un cadeau.

    Un jour où pour la première année, je suis deux fois maman.

    Un jour de plus où si je veux être auprès de toi, je dois aller au cimetière.

    Un jour de plus où tu ne vis que dans mon coeur, où je ne te caresse que ton pendentif, où je ne vois qu'un dessin sur mon épaule, où je n'embrasse que ta photo, où je ne te sens que dans la chaleur d'un rayon de soleil.

    Un jour de plus où je suis heureuse d'avoir ma fille, effondrée de ne plus avoir mon fils.

    Un jour où je pense au bébé qui peut-être un jour viendra se nicher dans ce ventre trop vide. Peut-être ce bébé que ta soeur a dessiné dans mon ventre, sur la carte qu'elle m'a offerte ce matin. Ce ventre qui pour l'instant t'appartient encore. Là, en bas à droite. TA place.

     

     

     

     

    Moi, pour la fête des Mamans, je voudrais juste ne plus jamais avoir à pleurer un enfant.

     


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  • ... une tatouée! Enfin, j'ai franchi le pas. Depuis mon adolescence, j'avais envie de me faire tatouer. Tu sais, à cet âge où t'as envie de t'encrer un bon gros tribal au creux des reins. J'ai réfléchi, longtemps. Où? Quoi? Je n'étais pas sûre, alors j'attendais. Envie d'un tatouage pour le Zhom. Mais avec une signification que je serai seule à connaître. Envie d'un tatouage pour Fiona. Mais quelque chose d'imagé, pas envie de me faire tatouer son prénom. Envie d'un tatouage pour mes Anges... Mais pas des étoiles ou un ange, encore une fois, je voulais quelque chose de plus personnel. Et puis un jour, un signe, et j'ai su. Le dessin, l'emplacement, tout était limpide. J'étais décidée, pour de bon.


    Comme je suis souvent enceinte ces dernières années, il fallait trouver le bon moment! Heureusement une bonne âme a eu la gentillesse de me céder son rdv, pour que je n'attende pas 8 mois, et c'est ainsi que ce lundi 5 mai, enfin, je me suis faite tatouer.

    J'y allais rassurée et détendue, pas d'appréhension. J'ai déjà connu la pire des douleurs, cette aiguille ne me faisait pas peur. Et effectivement, comme j'ai répondu au tatoueur qui me demandait si ça allait, j'avais l'impression "de me faire griffouiller par mon chat"! A quelques endroits ça chauffait un peu plus mais si on ne se concentre pas sur la douleur, c'est tout à fait supportable. Et après, la sensation d'avoir pris un bon coup de soleil!

    Donc voilà, depuis lundi, je le bichonne, je le crème, je l'admire, je l'aime d'amour. Et je suis fière d'avoir mes Anges dans la peau ♥ Et je suis devenue addict à la douce morsure des aiguilles! :)

     

    Une vraie, une dure...


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  • Bon les copines, suis dégoûtée, j'ai commencé cet article en novembre... je l'avais laissé dans un coin et voilà que je me fais voler la vedette. Du coup je publie quand même mais forcément ça a un goût de réchauffé :p

    Donc vous avez certainement entendu parler de ce fameux point du mari qui défraie la chronique. Qui consiste à recoudre une épisio en ajoutant un petit point de suture superflu, pour re-serrer le tout et faire plaisir à môôôssieur.

    Rien que ce nom... point du mari...! Merde je suis pas une poupée gonflable!

    Certains médecins (ou sages-FEMMES..!) l'imposent à leurs patientes, d'autres posent la question mais à un moment où vannée par l'accouchement et sur un nuage d'hormones on peut dire oui à n'importe quoi pour qu'on nous foute la paix. Mais certaines se posent la question avant même l'accouchement, de se faire "faire le point du mari" comme si elles voulaient essayer un nouveau régime à la mode...


    Non mais allo quoi? Retrouver une virginité? Mes ami(e)s, la virginité c'est pas un vagin hypra serré, c'est un hymen... c'est pas au même endroit. (Encore qu'on peut être vierge et avoir un hymen perforé, mais ce n'est pas le sujet du jour ^^ ) C'est même spirituel, en priant très fort tu re-gagnes ta virginité, trop facile.

    Le point du mari

    Alors pourquoi s'infliger une telle torture? On se bat contre l'excision et on mutile encore des femmes? Oui, une torture, une mutilation, parce que s'il n'y a pas ce "point superflu" monté en série, c'est pas pour rien... Des femmes se retrouvent donc avec des douleurs atroces, qui ne sont souvent soulagées que par un nouvel accouchement... Ou comment prier pour être déchirée/découpée et enfin bien recousue...


    A quand le "point de l'épouse"? Circoncision obligatoire (ouais parce que le beurre dans le col roulé c'est dégueulasse :p ) et une tige dans le zboub histoire d'être toujours raide?

    On lutte contre les tortures faites aux femmes, contre l'excision, et tranquillement au chaud dans nos foyers on envisage "le point du mari"??

    Comme si on ne subissait déjà pas assez de barbarie au cours d'un accouchement (ça aussi c'est un autre sujet ^^ ), on en rajoute une couche!

    Donc pour moi le point du mari? Poing dans ta face oui!


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  • Il y a d'abord eu ce moment où, stupéfaite, choquée, léthargique, je n'ai pas réagi. Je n'ai pas compris. C'était douloureux oui, mais j'étais dans le brouillard, déconnectée, tout me parvenait comme assourdi, loin, irréel. Mes dernières forces, je les avais épuisées en te mettant au monde, en t'expulsant et en criant tout mon désespoir de te sentir me quitter pour toujours. Je n'avais même plus la force de souffrir... Alors je suis restée dans ma bulle. Parce que c'était trop dur à affronter, parce que si j'étais restée le personnage principal de cette histoire mon cœur aurait lâché... J'ai pleuré, parce que cette histoire était trop triste. Mais ça n'était pas à moi, pas à nous que ça arrivait!

    Il y a eu ce matin. Je me suis réveillée, j'avais mal dans mon corps, et j'ai réalisé que j'allais quitter cette maternité, le ventre vide, les bras vides. Nos routes se séparaient. 3 jours après t'avoir arraché à mon ventre, je devais te laisser là, rentrer dans notre maison, sans toi. Affronter ce nouveau quotidien. Expliquer à ta grande sœur. Affronter les regards, les interrogations. Préparer tes funérailles.

    Il y a eu 15 jours. J'ai pleuré en t'embrassant une dernière fois, j'ai pleuré en te disant adieu, j'ai pleuré devant ce marbre froid, j'ai pleuré en regardant ta photo... Mais j'étais toujours anesthésiée.

    Et il y a eu cette nuit. J'ai réalisé. Je pensais à toi, j'ai versé quelques larmes, et tout à coup, j'ai pris cette vague en pleine figure. Je t'avais perdu, pour toujours. J'ai sangloté, hurlé, suffoqué, me suis tordue de douleur. J'avais l'impression qu'on m'arrachait le cœur, j'aurais voulu vomir tout ce que j'avais à l'intérieur, qui me faisait tout à coup si mal. Pour la première fois de ma vie, j'ai cru mourir de douleur.

    Depuis, le manque de toi grandit chaque jour. Je continue de vivre parce que je n'ai pas le choix, parce que je te le dois. Mais j'ai toujours cette impression au creux de moi, cette nausée, cette sensation qu'on essaye d'arracher mon cœur.Le cœur au bord des lèvres, je sais désormais ce que ça veut vraiment dire...

     


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  • Hier soir, 23h28. Je me dis allez soyons raisonnables, tentons de monter avant minuit pour fois (en ce moment c'est plutôt bien après, pas pour autant que je m'endors immédiatement. Alors changement de technique)
    Une bonne douche, et zou, au dodo. Je me replonge dans mon bouquin, Mini accro du shopping. Sophie Kinsella c'est très bien, pas besoin de réfléchir, ça détend ^^ J'ai lu toute la série en moins d'un mois, dans 100 pages j'aurais fini, et merde je vais lire quoi après??

    0h20, le chat arrive, me saute par dessus la tête, va faire un tour du côté de son maître, trop tard pour les papouilles il dort à poings fermés. Elle m'escalade avant de s'installer pour pioncer contre moi.

    1h, le Zom se bidonne, grogne un "mais qu'est ce que tu veux que je foute de ça", s'agite un peu. Tout ça sans se réveiller bien sûr. (j'ai du bol, une fois il a assommé un crocodile pendant son sommeil. Heureusement, il a écrasé son poing sur sa lampe de chevet, pas sur ma tronche)

    1h26, Fiona se met à pleurer.

    1h27, Fiona s'est arrêtée de pleurer (me suis pas levée, je peux pas, le chat dort contre moi je te dis)

    1h28, le Zom ouvre les yeux "mais qu'est ce que tu fous avec la lumière encore allumée? Il est quelle heure?" Ben 1h30... La lumière t'empêche de dormir? "oui!" eh mec, ça fait 2h que je lis à côté de toi et que tu ronfles comme un bienheureux. "oui mais ça me fait bizarre!" mouais. Allez, j'éteins va.

    2h "pousse toi tu vas me foutre la gueule par terre!" (oui, le Zom est sympa la nuit). Ok mec, c'est pas comme si tu dormais depuis 2h avec un bras par terre et la tête au bord du matelas alors qu'il y a un mètre entre nous deux. (lit King Size, youhou)
    Je me pousse un peu mais pas trop, je peux pas! (le chat dort contre moi bordel!)

    2h15, Fiona commence une quinte de toux. Qui n'en finit plus.

    2h30, je me lève pour lui donner un peu à boire.

    2h31 eh merde, j'aurais du mettre du baume à lèvres et boire un coup tant que j'étais levée, j'suis tout sec.

    3h, le chat a décidé que c'était l'heure de faire sa toilette. Je ne supporte pas les bruits de bouche. Je la bouscule 2 ou 3 fois pour qu'elle arrête. Elle continue, je la benne. Elle part dans la chambre de Fiona.

    3h30, la machine à laver se met en route. Ben oui à cette heure là on dort, donc on ne l'entend pas bien sûr.

    ... zzzzzzz

    6h45, le réveil du Zom. Qui d'habitude ne me réveille pas, mais ce matin je ne sais pas ce qu'il fout en éteignant son alarme. Il m'envoie un Sms. (vide) bzzzzzzzz. Puis un deuxième. (vide) re bzzzzzzzzzz (j'imite bien le mode vibreur tu trouves pas?)

    7h15, réveil. Ouch! (Et évidemment, tout le monde pète le feu dans cette maison )





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  • Gniiiiiiiiiiiiiiii

     

     

    Carrie Bradshaw sort sa collection de chaussuuuuuuuuuuuuures! Bon, Sarah Jessica Parker en vrai, rappelons que Carrie est juste l'héroïne de Sex and the City, elle n'est donc pas réelle (captain obvious bonsoiiiir). Mais olala ce que j'aimerais être Carrie, enfin surtout avoir son dressing ET son shoessing ^^
    Alors tu penses bien, quand j'ai lu que SJP sortait sa collection, en collaboration avec Manolo, j'étais un peu gniiiiiiiiiiii comme ça quoi!

     

     

    Gniiiiiiiiiiiiiiii

     

     

    Donc je cours de mes 10 doigts (propres!) guetter à quoi ressemblent ces petites merveilles, je les trouve ici, et là... pffff.... déception quoi. J'attendais de la couleur, de l'originalité, de la plume et de la paillette, et ben non. Des escarpins banals. T'es pas d'accord? Déçue déçue je suis. Je ne sais pas le prix, mais bon de toute façon je ne vais pas en rêver toutes les nuits. (pas comme mes merveilleuses petites Julian Hakes que j'aime d'amour) (JE LES AURAI UN JOUR, JE LES AURAI!) (ma pointure : 36.5. Au cas où hein :) :)  ) Si jamais elles te font quand même vibrer, sache qu'elles seront en vente en ligne dès le 28 février.


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